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CTO

Créer une startup tech sans CTO, c'est possible !

Toute start-up prend son origine dans une idée. Reste ensuite le plus dur : mettre ce concept en forme, pour le développer dans un premier temps, et le faire vivre dans une seconde phase. Car si trouver une idée prend quelques minutes, la développer met ensuite quelques semaines à des années ! Créer une start-up technologique sans CTO restait donc pour beaucoup le facteur limitant. Comment convaincre un associé développeur de rejoindre le projet ? Et en parallèle, comment développer son concept sans co-founder web-développeur ? Le No-Code fournit une réponse à cette quadrature du cercle, grâce à des outils simples comme WordPress, Bubble, Zapier… Découvrez comment le Nocode peut aider à créer une startup sans CTO, mais aussi les limites de ces produits pour obtenir un MVP attractif et réussir sa start-up.

Le No Code : c’est quoi ?

Nocode : définition et principe

Le No Code se présente comme un écosystème d’outils, destinés à créer des applications (appli mobile, appli web) sans une ligne de code, par simple programmation visuelle. C’est en quelque sorte le développement à la portée de chaque entrepreneur, sans avoir les moindres connaissances de programmation… et sans web développeur associé. Tout fonctionne de manière visuelle, par le plus souvent un glisser-déposer. Le no-code au pu se développer ainsi grâce à la conjonction de 3 facteurs principaux. • Open-source L’opensource a permis à de nombreux développeurs en herbe d’améliorer leurs compétences, de les partager, de faire émerger une forme d’intelligence collective. Sans payer de licences, chacun avait ainsi accès à la création, avec une vraie stimulation pour montrer son savoir-faire. L’open-source a par ailleurs créé un état d’esprit de pionnier et de challenge, ouvert à tous. • Plugins L’une des forces du no-code provient d’outils s’intégrant les uns les autres, via des plug-ins. Cela permet de combiner par exemple des outils base de données (Google Sheets, Air Table, Notion…), des outils formulaires (Google Form, TypeForm), des outils workflows (Integromat, Zapier…), des outils mails (Mailchimp…), des outils de chat (Zendesk, Crisp…). Théoriquement, on peut passer du no-code à sa stack technique no-code, et donc une application bien plus sophistiquée… sans passer par la case CTO co-développeur associé. On peut ainsi combiner une application non spécifique type WordPress à une appli spécifique Zapier ou Mailchimp selon le besoin. • Cloud L’un des grands bouleversements ayant donné sa force au no code est le développement du cloud. Car non seulement les applis sont hébergées en externe, mais en plus un clic suffit pour les intégrer entre elles grâces aux plug-ins. Mais si l’on constate depuis peu cette forte tendance du low-code ou du no code, c’est bien parce que technologie et usages se sont mis à converger. En gagnant en maturité, le no-code a pu ainsi répondre à des besoins croissants et diversifiés, expliquant son succès.

No Code : une réponse à un besoin

Au fil du temps, les applications ou les outils du quotidien deviennent de plus en plus intuitifs : la programmation a fini par suivre cette tendance, en proposant de nouveaux outils efficaces, simples et performants. En 50 ans, la programmatique sera donc passe du BASIC, l’un des premiers langages de programmation au basique ! Autrefois, le créateur se pliait à la technologie : c’est aujourd’hui l’inverse. D’autant que tout concepteur se retrouvait souvent dans une impasse, tant le recrutement de développeurs était complexe. Le résultat est que de nombreux entrepreneurs raisonnaient à court-terme pour développer leur concept, en mode « quick and dirty ». D’un côté une demande très technique en développement, de l’autre des employés en interne qui n’en avaient pas toujours les compétences. On se retrouvait ainsi sans CTO à développer un concept avec des bouts de ficelle, pour aboutir bien souvent au plus vite à un outil logiciel instable, fragile, voué à la mort dans l’œuf… Il y avait risque de créer un bon vieux legacy, en sacrifiant la bonne pratique logicielle. C'est ce qui a donné d'un côté naissance au no-code, de l'autre à l'émergence de spécialistes performants comme AGYTALIS. L’outil no-code ou low-code répond bien en effet à ce souci : sans expertise technique ni web-développeur associé, le créateur de start-up peut ainsi développer les premières versions de son idée… et potentielle future licorne ?!

Exemple d’outils Nocode

Outils WordPress

Dans les outils no-code, WordPress fait presque déjà figure d’ancêtre ! C’est un système de gestion de contenu (CMS content management system) opensource et gratuit. Écrit en PHP sur une base de données MySQL, il permet de créer différentes catégories de sites web, du site vitrine à la vente en ligne, du blog au site applicatif. Fin 2019, on estimait que plus d’1/3 des sites webs dans le monde utilisent WordPress, laissant loin derrière ses principaux concurrents (Joomla à 2,7 % et Drupal à 1,7 %).

Outil no-code Zapier

Zapier est un service web facile très simple d’utilisation. Il permet d’automatiser des actions entre plusieurs applications que vous utilisez régulièrement. Il n’y a alors plus besoin de web développeur associé ou de CTO co-fondateur pour concevoir ses intégrations Saas. Zapier va en effet prendre en charge deux applis, en se comportant schématiquement comme un intermédiaire entre chaque APis. Zapier propose ainsi de plus de 500 applications. Chacune inclut un couple de déclencheurs et actions. On peut même sélectionner un seul déclencheur pour plusieurs actions.

Outil Nocode Bubble

« You don’t need to be a coder to build a software » C’est le mantra de l’outil Bubble, une start-up dont tout le monde parle. Co-fondée en 2012 par le français Emmanuel Straschnov et par Josh Haas, elle a réussi à lever 6 millions de dollars mi-2019, pour son développement. L’idée de Bubble est simple et prometteuse : créer des sites Web ou des applis sans code, facilement et visuellement. Bubble se maitrise rapidement et l’on peut pratiquement au bout de quelques heures créer une application relativement avancée. Outil de référence du nocode, Bubble a déjà séduit près de 300 000 adeptes à travers le monde, notamment type TPE ou free-lance voulant créer sa start-up. Cet outil No-Code se présente comme une plateforme avec une interface graphique où l’on choisit ses workflows. Chaque créateur de start-up peut ainsi programmer visuellement la solution logicielle qu’il a en tête, sans passer par du codage. C’est a priori le moyen de développer vite son MVP, mais attention toutefois aux limites.

Les limites du No Code

Réussir sa start-up, c’est proposer un produit au sens large qui va rencontrer son public. Un produit, c’est un contenu et un contenant, présentant si possible tous deux une vraie originalité. Créer sa start-up sans CTO ou avec un web-développeur n’échappe jamais à ce principe fondamental. C’est ce qui explique les limites du nocode dès le stade du MVP. C’est d'ailleurs pourquoi des spécialistes MPV, avec un mindset start-up comme AGYTALIS , apportent encore une grosse plus-value. C’est encore plus vrai lors du passage d’un MVP à grande échelle, voici pourquoi.

Start-up et no-code : un contenu limité

• Un contenu innovant Ce qui fait avant tout la force du produit, c’est son concept, son idée originelle et originale. Un bon produit consiste en un contenu innovant, qui doit rencontrer les attentes actuelles ou à venir de l’utilisateur. Très souvent, réussir une start-up revient à anticiper un besoin encore inexistant ou balbutiant, d’où la nécessité de le tester avec un MVP. • Limites du nocode C’est donc la première limite du No Code, utiliser de vieux outils pour les assembler en quelque chose de nouveau. Un créateur ou un inventeur doivent-ils se résumer à de l’assemblage ? Probablement que non. La difficulté du Nocode sur la création de contenu est double en réalité : - Le créateur de start-up bride son travail et son idée, en utilisant des outils pré-existants. Or très souvent, il faut aller au bout d’une bonne idée, pour l’exploiter jusqu’à la dernière goutte (le « milking »). - Le créateur traduisant son idée en un assemblage, il est plus difficile d'en déposer le développement au titre de la propriété intellectuelle… d’où le risque aussi de se faire copier.

Start-up et Nocode : un contenant formaté

En matière de contenant, une start-up ne doit pas respecter ce vieil adage, « L’habit ne fait pas le moine ». C’est bien parce qu’Apple l’a bien compris que la firme à la pomme lui doit une partie de son succès. Difficile de proposer un contenu innovant en oubliant le design ; compliqué d’imposer un concept nouveau si son emballage fait ancien. Pour toute appli aujourd’hui, il est nécessaire de séduire le consommateur millennial ou l’utilisateur geek technophile. Travailler le graphisme avec des maquettes réalisées en mode agile, comme le propose AGYTALIS, permet donc de bien se démarquer avec un produit 100 % original et attractif. À l'inverse, le No Code peut même envoyer une image négative : le site le plus innovant sous Word Press donne une image de déjà vu, avec le risque de tuer d’emblée l’effet nouveauté pourtant bien réel. Faire du neuf avec de l’ancien reste toujours compliqué. Avoir une idée originale impose donc de bien la présenter. En travaillant avec le Nocode, vous vous enfermez dans ces contenants formatés, donnant un côté low-cost qui peut dévaloriser votre appli ou votre site. Alors qu’en parallèle, des prestataires type AGYTALIS vous proposent un travail réactif, à juste coût, pour garder la quintessence de votre concept dans un écrin idéal. C'est dommage de prendre le risque de gâcher une bonne idée avec un mauvais Nocode.

Comment créer une startup tech sans CTO et sans Nocode ?!

Faire appel à un prestataire freelance pour son appli ou MVP est une solution souvent intéressante.

MVP : pourquoi se méfier du No-Code ?

Si l’outil no-code suffit souvent à pouvoir lancer une première version de MVP, il devient souvent insuffisant pour une version plus sophistiquée ou pire pour un lancement à échelle commerciale. • Absence de souplesse Toute simplification d’un outil impose des contraintes, en faisant perdre en liberté. Utiliser du no-code impose en réalité de bien connaître un éco-système complexe, pour choisir sans se tromper le bon assemblage de plugins. Ce qui implique finalement quelques connaissances de développeur ! • Coût De nombreuses fonctionnalités gratuites deviennent payantes à grande échelle. Et lorsque ses licences ont un faible coût à l'unité, cela change très vite dès qu’on passe du MVP au produit commercial à grande échelle. Si développer son MVP en interne a un cout de départ, travailler avec un logiciel propriété s’avérera une source de rentabilité ultérieure non négligeable. • Droits de propriété Le No Code pose deux problèmes juridiques. Le premier est la notion même de propriété intellectuelle, qui peut poser souci. Un assemblage de logiciels ne vous appartenant pas peut-il vous appartenir ? Le second concerne les clauses de confidentialité, avec certains outils comme Saas hébergés hors du droit européen. Non seulement vous pouvez perdre une plus-value importante en termes de data, mais en plus vous pouvez vous retrouver en infraction au regard du droit sur les données personnelles. Et aboutir finalement à un produit inutilisable ou non rentable.

Du No-Code au Low-Code

Pour donner plus de souplesse au NoCode, le Low-Code est une solution, fonctionnant là-aussi sous forme de plug-ins intégrables. L’idée est d’ajouter du code, pour des spécificités nouvelles, assurant l’originalité du projet. Pour utiliser ces solutions logicielles (OutSystems, Microsoft PowerBuilder, Appian…), le recours à un développeur est nécessaire. Mais dans la mesure où il y a moins de travail, la solution est de faire ce travail en externe, avec une agence free-lance agile et réactive à ce type de pratiques. AGYTALIS propose par exemple un vrai atelier story mapping pour optimiser les fonctionnalités de tout bon MVP.

Comment procéder pour une start-up sans CTO ?

Dans une démarche de Lean Start Up, il est plus stage de réaliser son MVP sans CTO en deux étapes. Au premier stade, vous pouvez effectivement utiliser les outils NoCode pour vérifier la viabilité de votre concept, et établir un prototype destiné à être jeté. Si ce stade est validé, il convient d’investir pour développer ce prototype et passer un MVP amélioré, avec intervention d’un développeur. C’est le moment où vous devez penser originalité et fonctionnalités nouvelles, qui feront vraiment la force de votre idée. Travailler une idée high-concept en low-code ou no-code, c’est le risque de lui donner une image low-concept ou no-concept. Pour cela, l’une des solutions les plus souples est de trouver un prestataire avec un mindset startup : réactif, agile, créatif, abordable. Quelqu’un comme AGYTALIS sera à même de trouver avec vous les spécificités de votre concept (l’idée) pour déterminer les fonctionnalités nouvelles en termes d’appli (mise en forme). Cela permet notamment de redéfinir votre MVP, en l’accompagnant dans le développement. Sachant qu’un bon MVP, au contenu riche et au contenant séduisant, est le meilleur moyen de trouver alors un investisseur prêt à vous faire confiance.